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11
Oct
Deux shooting en moins d’une semaine, notre petite entreprise rentre dans la cour des grands
Publié à 19:24, Dans la catégorie *CONCOURS*
peintures
Tout d’abord, je tiens à vous informer que je suis une nouvelle blogeuse! Je remplace Karine pour un certain temps. Je me présente, Sarah, fille de l’artiste Nikki. Je n’ai jamais écris de blog auparavant alors si vous avez des conseils, me dire ce qu’il faut faire ou non, tout est bienvenu.
Pour mon premier article, je vais vous parler des deux shooting orchestrés jeudi et aujourd’hui par notre photographe, Sylvain.
Le premier a pour but de faire un catalogue des peintures de Nikki et le second nous permettra de construire un catalogue de foulards mis en scène par trois mannequins au musée des beaux arts de Lyon (Palais Saint-Pierre). Les photos des peintures et des foulards n’étant pas encore “développées”, je vais tout de même publier une photo de Sylvain en plein ouvrage! J’espère que vous serez la lorsque je vous dévoilerai les photos tant attendues!

24
Juin
Dialecte africain, le bambara
Publié à 16:49, Dans la catégorie L'histoire de Ouéléla méduse
peintures
L’Afrique et Ouéléla Méduse c’est un souvenir d’enfance. Une histoire d’amour. L’histoire de Nikki Groeger.
Il y a quelques jours, je vous parlais du Burkina Faso. Si Nikki Groeger n’avait pas vécu au Burkina Faso, il n’y aurait certainement pas eu de foulards en soie. Peut-être même pas de peintures.
Tous nos foulards et carrés de soie portent des noms issus du dialecte africain “le bambara”, souvenir de son enfance passée à Ouagadougou. Ce dialecte africain est parlé dans Afrique de l’Ouest. C’est même la langue la plus importante au Mali. D’autres pays (voisins du Mali essentiellement) parlent bambara : La Côte d’Ivoire, la Guinée, le Sénégal, la Mauritanie, la Gambie et bien sûr, le Burkina Faso où notre créatrice a grandi.
Même si officiellement le français est reconnu comme étant la langue nationale, le bambara serait la langue la plus utilisée pour le commerce en Afrique de l’Ouest. Environ 4 millions de personnes utiliseraient le bambara comme langue maternelle et 8 à 10 millions le parleraient en seconde langue. Enorme!
aire d’extension des bambaras
Le bambara est une langue chargée d’histoire. Le peuple bambara apparaît au XVII° siècle, après la chute de l’empire Shongaï, un Etat de l’Afrique de l’Ouest également. Ils vivent de l’agriculture. Ce peuple des bambaras -ou banmana- (qui signifie “ceux qui ont refusé de se soumettre”) est un peuple originaire du Mandé, région d’Afrique de l’Ouest. Aujourd’hui ils sont majoritairement musulmans avec quelques petits groupes chrétiens.
L’écriture bambara a été créée en 1930 par Woyo Couloubayi, lorsque la région était sous la domination coloniale de la France. L’alphabet comporte 123 caractères. Depuis les années 70, l’alphabet est écrit en alphabet latin. Seuls quelques symboles sont rajoutés à celui-ci. En langage bambara, les accents sont utilisés pour indiqués l’intonation de la phrase. En effet, en bambara, la tonalité de la phrase peut complètement changer le sens des mots.

Oui, pas facile mais c’est un alphabet très chantant je trouve. J’aime beaucoup l’ambiance ethnique que le bambara donne à nos foulards en soie. Pas vous?
Allez sur ce, i ni cé! (= au revoir!)
–> pensez à dévaliser notre boutique (-50% sur une sélection d’articles)!
03
Juin
Du tableau au foulard en soie : "Dien Latigè"
Publié à 13:05, Dans la catégorie Nos foulards en soie
peintures
Quoi de plus naturel aujourd’hui que de mettre à l’honneur le foulard “Dien latigè” après les naissances de Ouéléla Méduse en langues étrangères il y a quelques jours : à découvrir ici. Que Cap’tain Némo me corrige si besoin mais en langage bambara “Dien latigè” signifie “traverser le monde”… et c’est ce que notre méduse est en train de faire pour notre plus grand bonheur.
Je vous présente tout d’abord le tableau de Nikki Groeger qui a servi de modèle pour le carré de soie. Peinture très inspirée de l’art aborigène.

Et voici le carré de soie qui est né de cette toile.

Couleurs chatoyantes. Motifs ethniques et originaux. A porter sans modération!
Disponible en boutique ici !
27
Mai
Rendez-vous … à Katmandou
Publié à 18:11, Dans la catégorie Nos foulards en soie
peintures
Aujourd’hui, j’avais envie de mettre en avant l’un de mes carrés de soie préféré.
Je vous emmène donc … à Katmandou ! Le carré de soie qui réconcilie les jeunes femmes avec la soie. L’image un peu « vieillote » du foulard en soie est totalement modernisée ici. J’aime beaucoup !

Ses couleurs sont très chatoyantes, j’aime beaucoup l’effet que donne le violet, et l’impression « katmandou » au bas du carré est très sympa et fashion.

Les motifs sont très inspirés de l’art aborigène et c’est l’un des foulards de Ouéléla Méduse qui a donné le plus de travail à notre infographiste, Sylvain. Un Travail très minutieux pour retranscrire à la perfection la toile de Nikki Groeger, vraiment superbe.

Pas si « has been » que ça le foulard en soie !… Vous en pensez quoi ?
J’en profite pour vous inviter à aller voter pour votre photo préférée en cliquant ici si ce n’est pas déjà fait! Merci pour les 7 participantes.
28
Fev
De l’art primitif… aux foulards en soie.
Publié à 21:27, Dans la catégorie L'histoire de Ouéléla méduse
peintures
Nikki Groeger est un peintre français, née en 1955 à Francfort-sur-le-Main (Allemagne).
Très jeune, elle est attirée par les différents aspects de la création artistique et, dès l’âge de quinze ans, elle s’essaie au dessin puis à la décoration sur céramique. Devenue adolescente, elle tente alors d’autres formes d’expression comme la calligraphie, l’aquarelle et la peinture sur toile.
De sa jeunesse passée au Burkina Faso, elle en ramène un style épuré, proche de l’art primitif. De retour en France en 1972, elle découvre l’œuvre lumineuse de Séraphine Louis, dite Séraphine de Senlis (1864-1942). C’est pour elle une véritable révélation qui influencera désormais ses propres œuvres. Nikki compose alors des tableaux chatoyants et colorés qui séduisent immédiatement l’œil.
Puis, Nikki prend la mesure de son expérience passée en Afrique. Sa création effectue un nouveau virage en revenant vers les arts premiers, véritable révélation, et entremêle désormais art africain traditionnel, pointillisme de l’art aborigène et couleurs de Senlis.
Aujourd’hui, Nikki veut aller encore plus loin, sortir des sentiers battus et faire éclater son art loin des lieux confinés que sont les galeries d’art, en créant de magnifiques soieries, véritables œuvres d’art conçues à partir de ses propres tableaux et dessins, et les rendre désormais accessibles à tout un chacun. C’est pourquoi elle a créé la Société de diffusion « Ouéléla Méduse » (“wele” : appeler, en dialecte bambara) et présente un site marchand sur internet.
Si certains sont “à la recherche du temps perdu”, d’autres comme « Ouéléla Méduse », préfèrent se perdre dans le chatoiement et les couleurs des créations de Nikki imaginées pour le plaisir de porter ou d’offrir un article d’exception.
Entrez dans son univers !
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